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Fondatrice
des Nouvelles Polyphonies Corses, il y a 10 ans, entourées alors
de voix masculines, Patrizia Poli, Patrizia Gattececa et Lydia Poli qui
forment le Trio, tracent depuis leur route, au féminin, dans le
paysage discographique. Au repertoire des trois chanteuses, des Chants
tradionnels, bien sur, mais aussi et surtout leurs propres Compositions.
Leur 4éme album studio, dans les bas depuis le 2 octobre 2001 est
une reussite totale.
Douze nouvelles créations, variations sur l'amour, dont trois poemes
inspirés par la mythologie grecque, de jacques Thiers, un hommage
à Matoub Lounès,
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les choeurs géorgiens
deu Georgian Six et la guitare flamenca de Ramon Sanchez. Après
un enregistrement dans des conditions extremes à Tbilissi, dans
cette Géorgie ex-république soviétique, Patrizia,
Lydia et Patrizia Gattececa ont du composer avec un quotidien auquel personne
ne les avait préparées. Le trio a tiré une humanité
riche en rencontres, partageant le meme sort que les artistes sur place.
Soledonna a ainsi écouté et grandi.
Soledonna
Triomphe
à
Paris, Le 2 avril au Bataclan.
Le trio Soledonna
a littéralement séduit le public parisien du Bataclan à l'occasion d'un
superbe concert où avaient été invités Daniel Auteuil, Faudel et Bernard
Lavilliers QUELQUES jours seulement après Jean-Paul Poletti qui a remporté
un vif succès à l'opéra de Lyon, c'est le trio Soledonna qui a connu un
véritable triomphe hors de l'île.
Patrizia Gattacecca, Patrizïa Poli et Lydie Giamarchi viennent en effet
de séduire le public du Bataclan, cette superbe salle parisienne qui accueille
régulièrement de grandes vedettes de la chanson comme Jane Birkin ou Julien
Clerc.
Avec leur sensibilité à fleur de peau, leur humilité, leur entrain et
leurs voix qui semblent venir du fond des âges, les Soledonna ont offert
un concert à la mesure de leur talent.
Organisé par leur maison de production Universel-Philrps, ce tour de chant
a réuni plusieurs centaines de spectateurs. Le Bataclan affichait complet
pour l'occasion. Mais comme la demande était très forte, les organisateurs
ont laissé entrer bon nombre d'amateurs qui n'ont pas hésité à s'asseoir
par terre.
Toujours aussi tolérantes et altruistes, les deux Patrizia et Lydie ont
eu à coeur de faire goûter à leur public le fruit musical du métissage
des cultures qui, comme elles aiment le préciser, prend ses racines au
sein d'une Méditerranée baignée d'inspirations latines et orientales ».
Leur concert qui s'intitule joliment " Isulanima", fusion des
mots "Ile" et "âme" , fait la part belle à l'amour
de I'Autre, cet étranger grâce à qui on ne peut que s'enrichir culturellement
parlant. Qu'elles interprètent " Terra rossa ", " Senza
té" encore l'entraînante " A terra duve vô ", les
Soledonna chantent avec cette passion qui les caractérise si bien. A cappella,
elles ont repris d'émouvantes polyphonies comme « Indianu ", "
Ulisse " ou encore " So pasure ".
Dans la salle,
l'intensité émotionnelle était réelle, intacte, presque palpable. Et puis
leurs invités vinrent les rejoindre sur scène. Avec l'accordéoniste espagnol
Alejandro Barcelone, elles chantèrent " No te pongas triste ".
Aux côtés de Daniel Auteuil, qui récita un poème de Jacques Thiers, elles
se transformèrent eo choeur antique. Et en compagnie de Faudel qu'elles
considèrent comme leur ü les considèrent comme leur petit frère » et de
Bernard Lavilliers dont elles n'ont jamais oublié qu'il leur avait envoyé
un message d'amitié au lendemain de la catastrophe de Furiani, elles reprirent
avec un dynamisme communicatif la célèbre « Complainte de Mandrin ""
Renseignements: contact
promo
avril
2002
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